L'atelier vient en réponse aux directives du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique pour organiser des campagnes de sensibilisation afin de promouvoir la prise de conscience parmi les étudiants des universités concernant l'article (40/ première) de la loi sur les drogues et les substances psychotropes numéro (50 de l'année 2017). Parmi les objectifs et axes de la stratégie nationale de lutte contre les drogues et les substances psychotropes, le département de conseil psychologique et d'orientation éducative, en collaboration avec le Centre de Formation Continue et la Faculté de Pédagogie des Sciences Humaines - Département des Médias et de la Communication Gouvernementale, a mis en place une campagne de sensibilisation intitulée (Les dangers des drogues et les moyens de les traiter).
L'atelier visait à sensibiliser aux dangers des drogues et à fournir un soutien aux personnes souffrant de dépendance. Y ont participé :
• A. M. Dr. Hudaifa Youssef Turki / Vice-doyen pour les affaires étudiantes et l'inscription
• A. M. Dr. Omar Khalaf Rachid / Département des Sciences Éducatives et Psychologiques
• Dr. Adai Ibrahim Majid / Responsable du Département des Médias et de la Communication Gouvernementale
• M. M. Taysir Abdul Razak Jar / Responsable du Département des Inscriptions.
L'atelier a couvert plusieurs axes, notamment : le rôle de l'université dans la lutte contre ce phénomène dangereux, les dangers des drogues et leur impact sur la santé physique et mentale, ainsi que leurs types et les moyens de traitement. La loi sur les drogues et les substances psychotropes numéro (50 de l'année 2017) exonère le consommateur qui se remet à l'institution de santé des sanctions pénales. L'article (40) prévoit les droits suivants : considérer le consommateur comme un malade et non comme un accusé, et le placer sous observation médicale pendant 30 jours, ainsi que recevoir un traitement pendant une période allant de 90 à 150 jours. L'article exige que le consommateur respecte le traitement et consulte le cabinet de psychologie sociale après guérison pendant une période déterminée, et la cour compétente doit être informée en cas de non-respect ou de manquement à prendre des mesures légales à son encontre.
En conclusion, l'atelier a recommandé la nécessité de sensibiliser aux dangers des drogues et de fournir un soutien aux personnes souffrant de dépendance. Il a également souligné l'importance de renforcer et d'appliquer les politiques et les lois qui limitent la production, la distribution et la promotion des drogues, ainsi que de renforcer la sécurité et le contrôle aux frontières et aux points d'entrée pour empêcher l'entrée des drogues.
Département des Médias et de la Communication Gouvernementale
